Résidence de l’Orme

Un héros
mystérieux

Hubert, Sandrine & Émilie

Les pérégrinations d’Hubert, avec ses activités secrètes en dehors de la résidence et l’entretien du jardin, mais aussi l’évocation pudique de la mort de sa femme et le soutien de la directrice et de l’art-thérapeute.

Pour moi,
c’est une famille

Hubert est venu à la résidence avec sa femme pour l’accompagner dans la maladie. À son décès, il a préféré rester plutôt que d’être seul à domicile. Il savait qu’ici, il pourrait compter sur le soutien affectueux d’Émilie, la directrice, et de Sandrine, l’art-thérapeute. Pourtant, Hubert est valide et indépendant. Mais il préfère être ici. Dans cet endroit accueillant et un peu loufoque où des animaux se baladent dans les couloirs.

Nous suivons ses pérégrinations en dehors de la résidence. Une visite chez lui, avec sa mystérieuse glacière. Un appartement vide, comme le vide qu’a laissé sa femme dans son cœur. Il évoque pudiquement sa mort et le soutien d’Émilie et de Sandrine.

« Ici quand même, dans la journée, il y a quelqu’un…
C’est comme une famille. »

Beaucoup d’émotion, six mains qui se serrent… et les gorges aussi.

On parle de la mort, sans peur. Hubert a commencé avec elle : artisan charpentier, il lui arrivait de construire des cercueils et de mettre les corps en bière. Aujourd’hui, il continue de construire et réparer un tas de choses. Dans son immeuble. Mais aussi à la résidence. Tout un poème.

« Vous m’avez emmené dans un drôle de chemin. »​

Sandrine,
Art-thérapeute

Sandrine est passionnée par l’art-thérapie depuis ses 16 ans, âge auquel elle découvre cette discipline, lors d’un voyage au Canada. Le métier, polyvalent et sensible, lui plaît tout de suite. De retour en France, après son bac et une maîtrise d’art du spectacle, elle intègre donc une école d’art-thérapie dont elle sortira diplômée en trois ans avec une spécialité plastique. Avec les résidents, Sandrine colle, sculpte, peint, construit… Elle les aide ainsi à communiquer, à éveiller des souvenirs et tente d’apaiser ceux qui présentent des troubles cognitifs.

Aussi loin qu’elle s’en souvienne, Sandrine a toujours voulu travailler avec les personnes âgées. Sa vocation ?

« Entretenir le patrimoine dont ils sont porteurs, continuer à cultiver leur potentiel, avec dignité, jusqu’au bout… Et pour ça, il faut mener des projets, ne pas les surprotéger, innover. »

C’est pour cette raison qu’elle a souhaité participer à la série : « Toutes les maisons de retraite ne sont pas des mouroirs. C’est très loin de nous, de notre quotidien. Ici on vit, on fait de beaux projets… et il faut que ce message se diffuse. »

86  ans c’est l’âge moyen d’un résident à l’entrée en EHPAD.*

*Source : L’hébergement des personnes âgées en établissement - Drees 2019.

17 % des résidents accueillis en EHPAD sont totalement autonomes.*

Ces résidents bénéficient d’un accompagnement adapté à la poursuite de leurs activités à l’extérieur de l’établissement.

*Source : L’hébergement des personnes âgées en établissement - Drees 2019.

Les métiers
du grand âge

Un collectif qui regroupe EHPAD, résidences services seniors et services à domicile du secteur privé et associatif. Il représente les professionnels et les métiers du secteur.

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